Même après leur départ,
l’amour d’un animal ne disparaît pas.Il reste.
Pas comme une blessure.
Comme une présence différente.
Il flotte dans les lieux
où ils passaient.
Dans le silence qui arrive trop vite.
Dans les réflexes du cœur
quand on s’attend encore à les entendre et les voir .
Le deuil,
ce n'est pas de la faiblesse.
C’est de l’amour qui n’a plus de corps où se déposer,
mais qui refuse de mourir.
Aimer un animal après son départ,
ce n’est pas s’accrocher.
C’est honorer quelque chose de pur,
quelque chose qui n’a jamais triché.
Parce que cet amour-là,
il n’était pas conditionnel.
Il ne demandait rien.
Il était là. Point.
auteur inconnu
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