pour les dates de stages, veuillez consulter le site

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STAGE CUISINE

STAGE CUISINE

Le jardin d'Hélène vous invite à remettre au goût du jour
les connaissances ancestrales des plantes sauvages,
sous la forme de stage de 1 à 7 jours, d'ateliers culinaires,
de conférences et de sorties nature.

Pour tous renseignements n'hésitez pas à me contacter au 03 23 60 24 34,

ou par mail
jardinhelene@orange.fr

lundi 9 février 2026

L'amour

 « C’est vrai qu’aujourd’hui avec le recul quand je parle de la beauté du monde … c’est Dostoïevski qui a dit : la beauté sauvera le monde. Mais en fin de compte c’est quoi, cette beauté ?

Ce n’est pas la beauté des arbres, ce n’est pas la beauté des glaciers, ce n’est pas la beauté du corail, ce n’est pas … Ce sont les gens qui font. La vraie beauté pour moi ce sont les gens qui s’engagent, les gens qui partagent. Regarde comme on est émus de l’empathie dès qu’il y a des gens qui font des choses. Et c’est ce qui nous épate le plus, en fin de compte. Enfin moi, c’est ce qui m’intéresse. Et puis cette beauté elle s’appelle l’amour, tout simplement. Son vrai nom, c’est ça. Et je pense que ce n’est pas la beauté qui sauvera le monde, mais l’amour. »

Yann

dimanche 8 février 2026

La colère

 La colère


La colère n’est pas un défaut.
C’est une émotion. Une alerte. Un signal.
Elle naît souvent là où il y a eu blessure, injustice, silence imposé.
Elle vient dire : “Quelque chose ne va pas. Quelque chose a été dépassé.”
Mais quand elle n’est pas écoutée, elle s’enflamme.

Elle déborde. Elle abîme, à l’intérieur comme à l’extérieur.
La colère n’est pas là pour être refoulée…
ni pour être déversée sur les autres.
Elle a besoin d’être entendue, traduite, transformée.
Demande toi : Qu’est-ce qui a été blessé en moi ?
Quel besoin n’a pas été respecté ?
Quand tu entres en dialogue avec ta colère,
elle cesse de crier.
Elle devient enseignante.
Tu peux être en colère… sans devenir colère.
Tu peux la laisser te traverser,
et choisir de répondre… au lieu de réagir.
La vraie force, c’est de sentir le feu… sans tout brûler.
Ne laisse pas la colère te consumer.

Avec Amour,
Ecoute ton cœur, il sait.

auteur inconnu

samedi 7 février 2026

 "La vie est un perpétuel mouvement de transformation, une danse entre ce que nous sommes et ce que nous sommes appelés à devenir.


Dans la tradition essénienne, l'évolution n'est pas vue comme une simple amélioration de soi, mais comme une véritable métamorphose de l'âme, un réveil progressif à notre nature divine.

Chaque expérience, chaque défi, chaque joie est une invitation à nous dépasser, à élargir notre conscience et à incarner davantage de lumière."




vendredi 6 février 2026

L'odeur des chevaux

 C’est l’odeur qu’on garde sur soi sans s’en rendre compte.

Sur les mains.
Dans les vêtements.
Dans les cheveux.

Celle qu’on sent encore le soir,
quand tout est fini,
dans le calme qui retombe.

L’odeur des chevaux.

Une seule inspiration
et quelque chose se dépose.

Le corps réagit avant la tête.
Les épaules lâchent.
La respiration descend plus bas.

C’est l’odeur du poil chaud.
Du foin.
De la poussière.
Du soleil resté pris dans la robe.

Pour certains, elle est trop forte.
Trop animale.
Inconfortable.

Mais pour ceux qui côtoient les chevaux,
elle n’est jamais anodine.

Elle ramène à la première fois.
À l’enfance.
À ce moment précis où quelque chose s’est placé à l’intérieur
sans jamais repartir.

Une odeur vraie.
Vivante.
Indomptée.

Ce n’est pas une odeur qu’on aime.
C’est une odeur qu’on reconnaît.

Et quand elle disparaît,
elle nous manque comme nous manque l’endroit
où l’on savait être soi,
sans avoir besoin de le penser

jeudi 5 février 2026

LE SILENCE

 "Et si l'on se hissait,

sur la pointe des pieds,
pour écouter le Silence ...
Aller au delà du vacarme de ce Monde,
éteindre les mots,
les bruits, les voix.
Ne plus bouger,
lire le Ciel,
aller jusqu'au bout du Silence,
pour n'entendre plus que sa propre musique."


Jordan Ray

mercredi 4 février 2026

 Si l'énergie sexuelle d'une femme est bloquée ou supprimée, elle peut avoir du mal à vivre la vraie joie, l'abondance et le bonheur profond dans sa vie.


Lorsque cette énergie est refusée ou mal comprise, elle crée une déconnexion intérieure qui affecte non seulement le corps, mais aussi l'esprit, les émotions et l'esprit.

Le rapport sexuel n'est pas la même chose que l'énergie sexuelle.

S'il vous plaît, souvenez-vous clairement L'énergie sexuelle est bien plus grande et plus profonde que l'intimité physique.

Elle ne se limite pas à un acte ou à une autre personne.

L'énergie sexuelle est une énergie vitale. C'est une énergie créative.
C'est la même énergie à travers laquelle une femme rêve, crée, nourrit, se sent inspirée et vit la vitalité.

Cette énergie doit circuler librement, tout comme une rivière.
Quand une rivière est bloquée, l'eau stagne.
De la même façon, quand l'énergie sexuelle est bloquée, l'énergie vitale stagne.

Cette énergie est l'identité d'une femme à un niveau très profond.
C'est sa vérité intérieure et son pouvoir intérieur.
Si elle est enterrée ou ignorée, elle se sent lentement déconnectée d'elle-même, car il manque quelque chose d'essentiel.

Beaucoup de femmes apprennent à supprimer cette énergie par peur, honte, traumatisme ou conditionnement social. Avec le temps, la suppression devient engourdissements.

L'engourdissement se transforme alors en épuisement, tristesse, ou en un sentiment constant de vide.

Quand l'énergie sexuelle ne coule pas, la créativité est aussi bloquée.

Une femme peut se sentir sans inspiration, sans direction ou incapable de manifester l'abondance dans sa vie.
Son magnétisme naturel et son éclat s'estompent lentement.

La guérison commence quand elle choisit de se comprendre au lieu de se juger elle-même.
Guérir n'est pas forcer le changement.
Il s'agit d'écouter doucement le corps, les émotions et la voix intérieure.

Par la guérison, elle commence à aller plus profond en elle-même.
Couche par couche, elle libère la douleur, la honte et les traumatismes stockés.
À mesure que ces couches se dissolvent , l'énergie qui était autrefois bloquée recommence à bouger lentement.

Ce voyage demande patience, compassion et sécurité.
Cela peut impliquer du repos, du souffle, du mouvement, de l'expression créative, de la nature ou une connexion consciente avec des personnes qui soutiennent .
Il n'y a pas de méthode unique.
Chaque femme trouve son propre chemin.

Alors que l'énergie commence à couler, elle se reconnecte à la joie naturellement.
Le bonheur ne se sent plus forcé. L'abondance commence à apparaître sans effort, parce que ses mondes intérieur et extérieur reviennent en harmonie.

Elle recommence à se sentir vivante.
Son corps se sent comme à la maison.
Ses émotions deviennent plus claires.
Son intuition devient plus forte.
Elle ne cherche plus de validation de l'extérieur, car elle se sent complète à l'intérieur.

Il ne s'agit pas de devenir quelqu'un de nouveau.
Il s'agit de revenir à qui elle a toujours été. Quand une femme guérit et laisse couler son énergie sexuelle, elle se souvient de sa plénitude, de son pouvoir et de sa connexion profonde avec la vie elle-même.

Guéris tes blessures, et tu te reconnectes à ton essence.
De cet espace, le plaisir coule sans effort, profondément et honnêtement.

AUTEUR connaissance de soi

mardi 3 février 2026

La vraie force

 "La vraie force, c’est celle qui sait prendre soin de la fragilité. Être fort, ce n’est pas écraser les autres sous le poids de ses certitudes ou de ses ambitions. Être fort, c’est être capable de douceur dans un monde qui ne l’est pas. C’est accueillir le doute, le vide, le silence, et continuer d’avancer, sans jamais céder à l’amertume. La vraie force est invisible, elle se niche dans les gestes simples, dans les regards bienveillants, dans la patience des jours".

Christian Bobin

lundi 2 février 2026

 Laisse les choses se mettre en place naturellement.

Sans trop réfléchir, sans vouloir tout comprendre à l’avance.
Sans précipiter ce qui a besoin de temps,
ni retenir ce qui demande simplement à passer.

Fais confiance au mouvement de la vie.
À ce qui s’organise en silence,
aux réponses qui arrivent quand on cesse de les traquer, aux chemins qui se dessinent quand on accepte de marcher sans carte.

Respire, avance, ressens.
Il n’y a rien à forcer, rien à prouver.
Juste être là, ouvert·e, présent·e,
et laisser l’essentiel trouver sa place, à son rythme.


Charlotte Cellier

dimanche 1 février 2026

IMBOLC

 Imbolc est l'une des plus anciennes observances saisonnières du monde celtique, ancrées profondément dans la vie agricole des premières années de l'Irlande et de l'Écosse. Bien avant qu'il ne devienne un festival païen moderne, il a marqué un tournant calme mais vital de l'année. La saison des agneaux a commencé. Les brebis sont venus dans le lait. Le sol, bien que encore froid, ne dormait plus.


On pense que le nom Imbolc provient de vieux mots irlandais liés au lait et à l'utérus de la terre. Ce n'était pas un festival d'excès ou de spectacle. C'était un festival de promesses. L'hiver tenait toujours son emprise, les magasins étaient minces, mais la lumière avait commencé son retour lent. Ça suffit.

Imbolc est traditionnellement associé à Brigid, une déesse dont les racines atteignent bien plus profondes que la sainteté. Elle était gardienne du foyer, protectrice des poètes et forgerons, et guérisseuse. Le feu et l'eau lui appartenaient. La flamme stable qui réchauffe un foyer. Le puits tranquille qui redonne de la force. Imbolc vivait dans cet espace entre les deux, où la survie s'adoucit en espoir.
e.

Imbolc n'a jamais été destiné à être un seul jour ou un autel parfaitement soigné. C'était un mode de vie. Un rythme. Un rappel que s'occuper du cœur, nettoyer avec soin, réparer ce qui est usé et faire de la place pour ce qui arrive sont des actes sacrés en eux-mêmes.

Si vous souhaitez honorer Imbolc de façon simple et ancrée, voici quelques pratiques dans cet esprit plus ancien :

• Tenez une flamme. Allumez une bougie ou votre foyer et asseyez-vous avec pendant quelques moments de tranquillité. Pas pour demander quoi que ce soit, mais pour honorer l'endurance. Tu es toujours là.
• Nettoyez avec intention. Choisissez un petit espace. Pendant que vous le nettoyez, pensez à ce à quoi vous vous préparez doucement, pas à vous forcer à l'être.
• dégustez du thé, lavez vous lentement les mains ou visitez un ruisseau. l'eau est une question de guérison et de renouvellement, pas d'effacement.
• Offrez des soins à votre seuil. Une bougie un ruban un peu de pain. Bienvenue à la lumière alors qu'elle revient.
• Faites une promesse douce. Pas une résolution. Une promesse à votre cœur intérieur

Imbolc nous rappelle que la croissance commence bien avant qu'elle ne puisse être vue. Ce travail tranquille compte. Cette paix se construit à travers des choix quotidiens, pas de grands gestes.

Donc si vous avez allumé des bougies, entretenu votre espace, choisissant la chaleur et la stabilité, sachez ceci : vous avez déjà parcouru le chemin d'Imbolc

Que votre cœur reste chaud, que votre maison se sente maintenue et que vos espoirs prennent racine sous le gel.

Auteur inconnu

samedi 31 janvier 2026

 Ce qui puise vraiment ton énergie, ce n’est pas le monde, ce n’est pas les autres… c’est toi. C’est cette lutte constante entre toi et toi, ce duel silencieux qui ne s’arrête jamais.


Quand tu doutes sans cesse, au point de t’empêcher d’avancer.
Quand tu retiens tes mots, tes émotions, plutôt que de les laisser respirer.
Quand tu épies chaque fait et geste, cherchant des signes là où il n’y en a pas.
Quand tu te crées des scénarios entiers dans ta tête, comme si ton imagination était un piège dont tu ne pouvais t’échapper.
Quand tu t’efforces de tout contrôler, au lieu de vivre ce qui est là, maintenant, devant toi.
Quand tu t’empêches d’aimer librement, par peur ou par prudence.
Quand tu refuses de vivre intensément l’expérience, de te laisser emporter par la vie.

C’est ce combat intérieur, cette tension constante entre ce que tu es et ce que tu voudrais être, qui vide ton énergie, qui te fatigue plus que n’importe quelle bataille extérieure. Et pourtant… c’est aussi ce feu là qui peut te transformer, si tu apprends à le reconnaître et à le laisser guider plutôt que te consumer.


Charlotte Cellier


vendredi 30 janvier 2026

LE MASSAGE

Mon Amie Florence, des mains à l'infini sera présente jusqu'au 5 février pour vous proposer des massages magnifiques dans un cadre hors du temps.

A offrir ou à s'offrir sans hésiter,

voici son numéro de téléphone 0673349947.

Un texte très beau qui définit ses soins d'une grande bienveillance.


 Il existe 1000 chemins pour revenir au Soi. Des paroles qui ouvrent, des silences qui enseignent, des prises de conscience qui déplacent l’axe, et puis il y a le corps, le toucher du corps, celui qui ne prend rien, ne demande rien, ne corrige rien, un toucher qui écoute avant d’agir, qui s’accorde au rythme du vivant et laisse le système nerveux retrouver ses repères oubliés.


Le dehors rencontre le dedans, la peau parle au cerveau, la lenteur devient un langage ancien. Ce n’est jamais spectaculaire… c’est organique!

Le corps n’a pas besoin d’être réparé comme une machine. Il a besoin d’être rencontré. Derrière chaque tension il y a une histoire, derrière chaque contraction une stratégie de survie, derrière chaque blocage un élan retenu. Alors le toucher thérapeutique devient une danse lente autour du corps, un mouvement circulaire, presque méditatif, qui passe par certains points précis, souvent des carrefours énergétiques (les marmas), là où se croisent les mémoires, là où l’énergie attend qu’on lui rende passage.

Quand je masse, je danse.
« Faire danser l’intériorité » appelle un espace particulier, un territoire clair, sans ambiguïté, sans attente, sans regard projectif. Un lieu où le corps peut déposer l’armure, arrêter de performer, cesser de tenir.

Dans cette approche, le massage contient le yoga, le souffle, l’axe, le poids, la gravité, le rythme. Il contient aussi le soin énergétique, cette écoute subtile qui accompagne depuis des années…. Venir pour libérer, soulager, parfois guérir, souvent simplement respirer à nouveau dans la chair.

Il y a le mouvement.
Il y a le sacré.
Il y a le cœur.

Un soin de cœur à cœur, sans discours, sans promesse, sans artifice. Les mains écoutent, le corps répond. Ce n’est pas une technique, c’est une rencontre.

Beaucoup de femmes* arrivent en vivant à moitié dans leur corps, installées dans la tête, occupées à gérer. Le ventre est loin, le bassin discret, la poitrine protégée, le souffle court. Alors on commence par le simple, la présence méditative, le contact, la lenteur. On installe.

Quand le cadre est stable, quand il n’y a aucune ambiguïté, le système nerveux descend naturellement d’un cran. Les épaules lâchent, le diaphragme s’assouplit, les jambes retrouvent du poids. Quelque chose consent enfin à revenir chez elles.

On ne reçoit pas juste un massage. On réapprend à sentir. À faire confiance. À être là, sans effort.

Car le corps sait. Il sait ce que c’est que d’avoir été trop peu touché, ou trop mal touché, ou touché avec attente, avec confusion. Ici, le toucher est thérapeutique, il ne cherche pas à séduire, il ne traverse aucun seuil invisible. Il offre un espace de réparation silencieuse.

Le dehors vient rappeler au dedans qu’il est vivant.

Et souvent, sans même mettre de mots, quelque chose se réorganise profondément. Certaines repartent plus conscientes de leurs parties dissociées, certaines repartent plus ancrées, d’autres plus émues, d’autres encore surprises par cette sensation rare: habiter leur corps sans se défendre.

Ce travail ne consiste pas à « faire du bien ». Il consiste à restaurer un dialogue, entre la peau et le cœur, entre le bassin et la tête, entre l’instinct et la conscience.

Alors une question demeure.

Que se passe-t-il en toi, quand tu es touchée dans un cadre thérapeutique, sans attente intime ou familiale. Qu’est-ce que ton corps raconte à ce moment-là?




Sandra Mioli

jeudi 29 janvier 2026

 


 

L’arrivée du printemps

 Quelque chose semblait différent aujourd'hui,

Je pense que les oiseaux l'ont senti aussi,

Ils chantaient une mélodie joyeuse,

Sous un ciel si brillant et bleu


J'ai remarqué des bourgeons sur les branches,

Et des perces -neige qui regardent à travers le sol,

L'emprise de l'hiver se détend doucement,

Comme la chaleur et la promesse viennent.


Je peux voir la lumière au bout du tunnel,

Un aperçu des jours plus lumineux à venir,

Les ombres de la saison froide,

Fond doucement contre le soleil.


Le ciel semble même s'être levé,

Alors que l'oppression saisonnière s'atténue lentement,


Dans chaque coin tranquille, la nature recommence,

Alors que l'hiver et le printemps s'affrontent...


Elin Manon