pour les dates de stages, veuillez consulter le site

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STAGE CUISINE

STAGE CUISINE

Le jardin d'Hélène vous invite à remettre au goût du jour
les connaissances ancestrales des plantes sauvages,
sous la forme de stage de 1 à 7 jours, d'ateliers culinaires,
de conférences et de sorties nature.

Pour tous renseignements n'hésitez pas à me contacter au 03 23 60 24 34,

ou par mail
jardinhelene@orange.fr

dimanche 15 février 2026

Résister

 « Toujours ramener la vie à sa base, à ses nécessités premières : la faim, la soif, la poésie, l’attention au monde et aux gens. Il est possible que le monde moderne soit une sorte d’entreprise anonyme de destruction de nos forces vitales sous le prétexte de les exalter. Il détruit notre capacité à être attentif, rêveur, lent, amoureux, notre capacité à faire des gestes gratuits, des gestes que nous ne comprenons pas.

Il est possible que ce monde moderne, que nous avons fait surgir et qui nous échappe de plus en plus, soit une sorte de machine de guerre impavide. Les livres, la poésie, certaines musiques peuvent nous ramener à nous-mêmes, nous redonner des forces pour lutter contre cette forme d’éparpillement.
La méditation, la simplicité, la vie ordinaire : voilà qui donne des forces pour résister.
Le grand mot est celui-là : résister. »


Christian Bobin

samedi 14 février 2026

 "celui qui regarde à l'extérieur rêve; celui qui regarde à l'intérieur s'éveille"

Carl Gustav Jung





vendredi 13 février 2026

 "Le plus grand engagement que vous devez respecter est celui que vous avez pris envers vous-même.


Se trahir soi-même pour ne pas trahir autrui, c'est tout de même une trahison. C’est la plus haute des trahisons.

Il ne s'agit pas ici d'un appel à abandonner sans réfléchir un emploi, une personne ou une situation.

Mais c'est un message de l'Univers qui vous dit qu'il est normal que vous preniez également soin de vous-même."

Neale Donald Walsch

jeudi 12 février 2026

L'hiver

 L’hiver assombrit les paysages.

Tout devient plus lent, plus silencieux.
La brume s’accroche aux arbres,
le froid fige les gestes,
la nature semble immobile, presque endormie.

Rien n’est spectaculaire,
rien n’est joyeux au sens où on l’entend habituellement.
Et pourtant…
Cette énergie existe aussi.
Plus rugueuse, plus exigeante,
mais profondément nécessaire.



L’hiver nous invite à accueillir ce qui est moins facile à vivre :
le ralentissement,
le vide apparent,
les émotions plus lourdes,
les silences qui parlent.

C’est une saison qui ne cherche pas à séduire,
mais à enseigner.
Elle nous rappelle que la vie n’est pas une ligne droite,
mais un cycle.

Après l’expansion vient le repli.
Après la lumière, l’ombre.
Après le mouvement, l’immobilité.
Et dans ce repos sombre et froid,
quelque chose se prépare déjà.
En silence.
Comme toujours.

mercredi 11 février 2026

Un arbre

 Hier après-midi, je suis tombé amoureux d'un arbre. Il passe ses jours au bord d'une route départementale, à une dizaine de kilomètres d'ici. Son feuillage surplombe une partie de la route. En traversant l'ombre qu'il donne, j'ai levé la tête, regardé ses branches comme à l'entrée d'une église les yeux se portent d'instinct vers la voûte. Son ombre était plus chaude que celle des églises. Une des plus fines expériences de la vie est de cheminer avec quelqu'un dans la nature, parlant de tout et de rien. La conversation retient les promeneurs auprès d'eux-mêmes, et parfois quelque chose du paysage impose le silence, impose sans contraindre. L'apparition de cet arbre a fait surgir en moi un silence de toute beauté.


Autoportrait au radiateur
Christian Bobin

mardi 10 février 2026

 Cette nuit, la pluie est tombée sans retenue…

Et ce matin, la rivière s’est réveillée immense, sauvage, indomptable
Elle gronde, elle roule, elle déborde de force.
Un rappel que la nature ne se maîtrise pas…Elle s’écoute et elle se respecte.

lundi 9 février 2026

L'amour

 « C’est vrai qu’aujourd’hui avec le recul quand je parle de la beauté du monde … c’est Dostoïevski qui a dit : la beauté sauvera le monde. Mais en fin de compte c’est quoi, cette beauté ?

Ce n’est pas la beauté des arbres, ce n’est pas la beauté des glaciers, ce n’est pas la beauté du corail, ce n’est pas … Ce sont les gens qui font. La vraie beauté pour moi ce sont les gens qui s’engagent, les gens qui partagent. Regarde comme on est émus de l’empathie dès qu’il y a des gens qui font des choses. Et c’est ce qui nous épate le plus, en fin de compte. Enfin moi, c’est ce qui m’intéresse. Et puis cette beauté elle s’appelle l’amour, tout simplement. Son vrai nom, c’est ça. Et je pense que ce n’est pas la beauté qui sauvera le monde, mais l’amour. »

Yann

dimanche 8 février 2026

La colère

 La colère


La colère n’est pas un défaut.
C’est une émotion. Une alerte. Un signal.
Elle naît souvent là où il y a eu blessure, injustice, silence imposé.
Elle vient dire : “Quelque chose ne va pas. Quelque chose a été dépassé.”
Mais quand elle n’est pas écoutée, elle s’enflamme.

Elle déborde. Elle abîme, à l’intérieur comme à l’extérieur.
La colère n’est pas là pour être refoulée…
ni pour être déversée sur les autres.
Elle a besoin d’être entendue, traduite, transformée.
Demande toi : Qu’est-ce qui a été blessé en moi ?
Quel besoin n’a pas été respecté ?
Quand tu entres en dialogue avec ta colère,
elle cesse de crier.
Elle devient enseignante.
Tu peux être en colère… sans devenir colère.
Tu peux la laisser te traverser,
et choisir de répondre… au lieu de réagir.
La vraie force, c’est de sentir le feu… sans tout brûler.
Ne laisse pas la colère te consumer.

Avec Amour,
Ecoute ton cœur, il sait.

auteur inconnu

samedi 7 février 2026

 "La vie est un perpétuel mouvement de transformation, une danse entre ce que nous sommes et ce que nous sommes appelés à devenir.


Dans la tradition essénienne, l'évolution n'est pas vue comme une simple amélioration de soi, mais comme une véritable métamorphose de l'âme, un réveil progressif à notre nature divine.

Chaque expérience, chaque défi, chaque joie est une invitation à nous dépasser, à élargir notre conscience et à incarner davantage de lumière."




vendredi 6 février 2026

L'odeur des chevaux

 C’est l’odeur qu’on garde sur soi sans s’en rendre compte.

Sur les mains.
Dans les vêtements.
Dans les cheveux.

Celle qu’on sent encore le soir,
quand tout est fini,
dans le calme qui retombe.

L’odeur des chevaux.

Une seule inspiration
et quelque chose se dépose.

Le corps réagit avant la tête.
Les épaules lâchent.
La respiration descend plus bas.

C’est l’odeur du poil chaud.
Du foin.
De la poussière.
Du soleil resté pris dans la robe.

Pour certains, elle est trop forte.
Trop animale.
Inconfortable.

Mais pour ceux qui côtoient les chevaux,
elle n’est jamais anodine.

Elle ramène à la première fois.
À l’enfance.
À ce moment précis où quelque chose s’est placé à l’intérieur
sans jamais repartir.

Une odeur vraie.
Vivante.
Indomptée.

Ce n’est pas une odeur qu’on aime.
C’est une odeur qu’on reconnaît.

Et quand elle disparaît,
elle nous manque comme nous manque l’endroit
où l’on savait être soi,
sans avoir besoin de le penser

jeudi 5 février 2026

LE SILENCE

 "Et si l'on se hissait,

sur la pointe des pieds,
pour écouter le Silence ...
Aller au delà du vacarme de ce Monde,
éteindre les mots,
les bruits, les voix.
Ne plus bouger,
lire le Ciel,
aller jusqu'au bout du Silence,
pour n'entendre plus que sa propre musique."


Jordan Ray

mercredi 4 février 2026

 Si l'énergie sexuelle d'une femme est bloquée ou supprimée, elle peut avoir du mal à vivre la vraie joie, l'abondance et le bonheur profond dans sa vie.


Lorsque cette énergie est refusée ou mal comprise, elle crée une déconnexion intérieure qui affecte non seulement le corps, mais aussi l'esprit, les émotions et l'esprit.

Le rapport sexuel n'est pas la même chose que l'énergie sexuelle.

S'il vous plaît, souvenez-vous clairement L'énergie sexuelle est bien plus grande et plus profonde que l'intimité physique.

Elle ne se limite pas à un acte ou à une autre personne.

L'énergie sexuelle est une énergie vitale. C'est une énergie créative.
C'est la même énergie à travers laquelle une femme rêve, crée, nourrit, se sent inspirée et vit la vitalité.

Cette énergie doit circuler librement, tout comme une rivière.
Quand une rivière est bloquée, l'eau stagne.
De la même façon, quand l'énergie sexuelle est bloquée, l'énergie vitale stagne.

Cette énergie est l'identité d'une femme à un niveau très profond.
C'est sa vérité intérieure et son pouvoir intérieur.
Si elle est enterrée ou ignorée, elle se sent lentement déconnectée d'elle-même, car il manque quelque chose d'essentiel.

Beaucoup de femmes apprennent à supprimer cette énergie par peur, honte, traumatisme ou conditionnement social. Avec le temps, la suppression devient engourdissements.

L'engourdissement se transforme alors en épuisement, tristesse, ou en un sentiment constant de vide.

Quand l'énergie sexuelle ne coule pas, la créativité est aussi bloquée.

Une femme peut se sentir sans inspiration, sans direction ou incapable de manifester l'abondance dans sa vie.
Son magnétisme naturel et son éclat s'estompent lentement.

La guérison commence quand elle choisit de se comprendre au lieu de se juger elle-même.
Guérir n'est pas forcer le changement.
Il s'agit d'écouter doucement le corps, les émotions et la voix intérieure.

Par la guérison, elle commence à aller plus profond en elle-même.
Couche par couche, elle libère la douleur, la honte et les traumatismes stockés.
À mesure que ces couches se dissolvent , l'énergie qui était autrefois bloquée recommence à bouger lentement.

Ce voyage demande patience, compassion et sécurité.
Cela peut impliquer du repos, du souffle, du mouvement, de l'expression créative, de la nature ou une connexion consciente avec des personnes qui soutiennent .
Il n'y a pas de méthode unique.
Chaque femme trouve son propre chemin.

Alors que l'énergie commence à couler, elle se reconnecte à la joie naturellement.
Le bonheur ne se sent plus forcé. L'abondance commence à apparaître sans effort, parce que ses mondes intérieur et extérieur reviennent en harmonie.

Elle recommence à se sentir vivante.
Son corps se sent comme à la maison.
Ses émotions deviennent plus claires.
Son intuition devient plus forte.
Elle ne cherche plus de validation de l'extérieur, car elle se sent complète à l'intérieur.

Il ne s'agit pas de devenir quelqu'un de nouveau.
Il s'agit de revenir à qui elle a toujours été. Quand une femme guérit et laisse couler son énergie sexuelle, elle se souvient de sa plénitude, de son pouvoir et de sa connexion profonde avec la vie elle-même.

Guéris tes blessures, et tu te reconnectes à ton essence.
De cet espace, le plaisir coule sans effort, profondément et honnêtement.

AUTEUR connaissance de soi

mardi 3 février 2026

La vraie force

 "La vraie force, c’est celle qui sait prendre soin de la fragilité. Être fort, ce n’est pas écraser les autres sous le poids de ses certitudes ou de ses ambitions. Être fort, c’est être capable de douceur dans un monde qui ne l’est pas. C’est accueillir le doute, le vide, le silence, et continuer d’avancer, sans jamais céder à l’amertume. La vraie force est invisible, elle se niche dans les gestes simples, dans les regards bienveillants, dans la patience des jours".

Christian Bobin

lundi 2 février 2026

 Laisse les choses se mettre en place naturellement.

Sans trop réfléchir, sans vouloir tout comprendre à l’avance.
Sans précipiter ce qui a besoin de temps,
ni retenir ce qui demande simplement à passer.

Fais confiance au mouvement de la vie.
À ce qui s’organise en silence,
aux réponses qui arrivent quand on cesse de les traquer, aux chemins qui se dessinent quand on accepte de marcher sans carte.

Respire, avance, ressens.
Il n’y a rien à forcer, rien à prouver.
Juste être là, ouvert·e, présent·e,
et laisser l’essentiel trouver sa place, à son rythme.


Charlotte Cellier

dimanche 1 février 2026

IMBOLC

 Imbolc est l'une des plus anciennes observances saisonnières du monde celtique, ancrées profondément dans la vie agricole des premières années de l'Irlande et de l'Écosse. Bien avant qu'il ne devienne un festival païen moderne, il a marqué un tournant calme mais vital de l'année. La saison des agneaux a commencé. Les brebis sont venus dans le lait. Le sol, bien que encore froid, ne dormait plus.


On pense que le nom Imbolc provient de vieux mots irlandais liés au lait et à l'utérus de la terre. Ce n'était pas un festival d'excès ou de spectacle. C'était un festival de promesses. L'hiver tenait toujours son emprise, les magasins étaient minces, mais la lumière avait commencé son retour lent. Ça suffit.

Imbolc est traditionnellement associé à Brigid, une déesse dont les racines atteignent bien plus profondes que la sainteté. Elle était gardienne du foyer, protectrice des poètes et forgerons, et guérisseuse. Le feu et l'eau lui appartenaient. La flamme stable qui réchauffe un foyer. Le puits tranquille qui redonne de la force. Imbolc vivait dans cet espace entre les deux, où la survie s'adoucit en espoir.
e.

Imbolc n'a jamais été destiné à être un seul jour ou un autel parfaitement soigné. C'était un mode de vie. Un rythme. Un rappel que s'occuper du cœur, nettoyer avec soin, réparer ce qui est usé et faire de la place pour ce qui arrive sont des actes sacrés en eux-mêmes.

Si vous souhaitez honorer Imbolc de façon simple et ancrée, voici quelques pratiques dans cet esprit plus ancien :

• Tenez une flamme. Allumez une bougie ou votre foyer et asseyez-vous avec pendant quelques moments de tranquillité. Pas pour demander quoi que ce soit, mais pour honorer l'endurance. Tu es toujours là.
• Nettoyez avec intention. Choisissez un petit espace. Pendant que vous le nettoyez, pensez à ce à quoi vous vous préparez doucement, pas à vous forcer à l'être.
• dégustez du thé, lavez vous lentement les mains ou visitez un ruisseau. l'eau est une question de guérison et de renouvellement, pas d'effacement.
• Offrez des soins à votre seuil. Une bougie un ruban un peu de pain. Bienvenue à la lumière alors qu'elle revient.
• Faites une promesse douce. Pas une résolution. Une promesse à votre cœur intérieur

Imbolc nous rappelle que la croissance commence bien avant qu'elle ne puisse être vue. Ce travail tranquille compte. Cette paix se construit à travers des choix quotidiens, pas de grands gestes.

Donc si vous avez allumé des bougies, entretenu votre espace, choisissant la chaleur et la stabilité, sachez ceci : vous avez déjà parcouru le chemin d'Imbolc

Que votre cœur reste chaud, que votre maison se sente maintenue et que vos espoirs prennent racine sous le gel.

Auteur inconnu

samedi 31 janvier 2026

 Ce qui puise vraiment ton énergie, ce n’est pas le monde, ce n’est pas les autres… c’est toi. C’est cette lutte constante entre toi et toi, ce duel silencieux qui ne s’arrête jamais.


Quand tu doutes sans cesse, au point de t’empêcher d’avancer.
Quand tu retiens tes mots, tes émotions, plutôt que de les laisser respirer.
Quand tu épies chaque fait et geste, cherchant des signes là où il n’y en a pas.
Quand tu te crées des scénarios entiers dans ta tête, comme si ton imagination était un piège dont tu ne pouvais t’échapper.
Quand tu t’efforces de tout contrôler, au lieu de vivre ce qui est là, maintenant, devant toi.
Quand tu t’empêches d’aimer librement, par peur ou par prudence.
Quand tu refuses de vivre intensément l’expérience, de te laisser emporter par la vie.

C’est ce combat intérieur, cette tension constante entre ce que tu es et ce que tu voudrais être, qui vide ton énergie, qui te fatigue plus que n’importe quelle bataille extérieure. Et pourtant… c’est aussi ce feu là qui peut te transformer, si tu apprends à le reconnaître et à le laisser guider plutôt que te consumer.


Charlotte Cellier