"La vraie force, c’est celle qui sait prendre soin de la fragilité. Être fort, ce n’est pas écraser les autres sous le poids de ses certitudes ou de ses ambitions. Être fort, c’est être capable de douceur dans un monde qui ne l’est pas. C’est accueillir le doute, le vide, le silence, et continuer d’avancer, sans jamais céder à l’amertume. La vraie force est invisible, elle se niche dans les gestes simples, dans les regards bienveillants, dans la patience des jours".
Christian BobinLe Jardin d'Hélène
Plantes sauvages et médicinales, cuisine, santé, jardin, stages, conférences
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STAGE CUISINE
Le jardin d'Hélène vous invite à remettre au goût du jour
les connaissances ancestrales des plantes sauvages,
sous la forme de stage de 1 à 7 jours, d'ateliers culinaires,
de conférences et de sorties nature.
Pour tous renseignements n'hésitez pas à me contacter au 03 23 60 24 34,
ou par mail jardinhelene@orange.fr
mardi 3 février 2026
lundi 2 février 2026
Laisse les choses se mettre en place naturellement.
Sans trop réfléchir, sans vouloir tout comprendre à l’avance.Sans précipiter ce qui a besoin de temps,
ni retenir ce qui demande simplement à passer.
Fais confiance au mouvement de la vie.
À ce qui s’organise en silence,
aux réponses qui arrivent quand on cesse de les traquer, aux chemins qui se dessinent quand on accepte de marcher sans carte.
Respire, avance, ressens.
Il n’y a rien à forcer, rien à prouver.
Juste être là, ouvert·e, présent·e,
et laisser l’essentiel trouver sa place, à son rythme.
Charlotte Cellier
dimanche 1 février 2026
IMBOLC
Imbolc est l'une des plus anciennes observances saisonnières du monde celtique, ancrées profondément dans la vie agricole des premières années de l'Irlande et de l'Écosse. Bien avant qu'il ne devienne un festival païen moderne, il a marqué un tournant calme mais vital de l'année. La saison des agneaux a commencé. Les brebis sont venus dans le lait. Le sol, bien que encore froid, ne dormait plus.
On pense que le nom Imbolc provient de vieux mots irlandais liés au lait et à l'utérus de la terre. Ce n'était pas un festival d'excès ou de spectacle. C'était un festival de promesses. L'hiver tenait toujours son emprise, les magasins étaient minces, mais la lumière avait commencé son retour lent. Ça suffit.
Imbolc est traditionnellement associé à Brigid, une déesse dont les racines atteignent bien plus profondes que la sainteté. Elle était gardienne du foyer, protectrice des poètes et forgerons, et guérisseuse. Le feu et l'eau lui appartenaient. La flamme stable qui réchauffe un foyer. Le puits tranquille qui redonne de la force. Imbolc vivait dans cet espace entre les deux, où la survie s'adoucit en espoir.
e.
Imbolc n'a jamais été destiné à être un seul jour ou un autel parfaitement soigné. C'était un mode de vie. Un rythme. Un rappel que s'occuper du cœur, nettoyer avec soin, réparer ce qui est usé et faire de la place pour ce qui arrive sont des actes sacrés en eux-mêmes.
Si vous souhaitez honorer Imbolc de façon simple et ancrée, voici quelques pratiques dans cet esprit plus ancien :
• Tenez une flamme. Allumez une bougie ou votre foyer et asseyez-vous avec pendant quelques moments de tranquillité. Pas pour demander quoi que ce soit, mais pour honorer l'endurance. Tu es toujours là.
• Nettoyez avec intention. Choisissez un petit espace. Pendant que vous le nettoyez, pensez à ce à quoi vous vous préparez doucement, pas à vous forcer à l'être.
• dégustez du thé, lavez vous lentement les mains ou visitez un ruisseau. l'eau est une question de guérison et de renouvellement, pas d'effacement.
• Offrez des soins à votre seuil. Une bougie un ruban un peu de pain. Bienvenue à la lumière alors qu'elle revient.
• Faites une promesse douce. Pas une résolution. Une promesse à votre cœur intérieur
Imbolc nous rappelle que la croissance commence bien avant qu'elle ne puisse être vue. Ce travail tranquille compte. Cette paix se construit à travers des choix quotidiens, pas de grands gestes.
Donc si vous avez allumé des bougies, entretenu votre espace, choisissant la chaleur et la stabilité, sachez ceci : vous avez déjà parcouru le chemin d'Imbolc
Que votre cœur reste chaud, que votre maison se sente maintenue et que vos espoirs prennent racine sous le gel.
Auteur inconnu
samedi 31 janvier 2026
Ce qui puise vraiment ton énergie, ce n’est pas le monde, ce n’est pas les autres… c’est toi. C’est cette lutte constante entre toi et toi, ce duel silencieux qui ne s’arrête jamais.
Quand tu doutes sans cesse, au point de t’empêcher d’avancer.
Quand tu retiens tes mots, tes émotions, plutôt que de les laisser respirer.
Quand tu épies chaque fait et geste, cherchant des signes là où il n’y en a pas.
Quand tu te crées des scénarios entiers dans ta tête, comme si ton imagination était un piège dont tu ne pouvais t’échapper.
Quand tu t’efforces de tout contrôler, au lieu de vivre ce qui est là, maintenant, devant toi.
Quand tu t’empêches d’aimer librement, par peur ou par prudence.
Quand tu refuses de vivre intensément l’expérience, de te laisser emporter par la vie.
C’est ce combat intérieur, cette tension constante entre ce que tu es et ce que tu voudrais être, qui vide ton énergie, qui te fatigue plus que n’importe quelle bataille extérieure. Et pourtant… c’est aussi ce feu là qui peut te transformer, si tu apprends à le reconnaître et à le laisser guider plutôt que te consumer.
Charlotte Cellier
vendredi 30 janvier 2026
LE MASSAGE
Mon Amie Florence, des mains à l'infini sera présente jusqu'au 5 février pour vous proposer des massages magnifiques dans un cadre hors du temps.
A offrir ou à s'offrir sans hésiter,
voici son numéro de téléphone 0673349947.
Un texte très beau qui définit ses soins d'une grande bienveillance.
Il existe 1000 chemins pour revenir au Soi. Des paroles qui ouvrent, des silences qui enseignent, des prises de conscience qui déplacent l’axe, et puis il y a le corps, le toucher du corps, celui qui ne prend rien, ne demande rien, ne corrige rien, un toucher qui écoute avant d’agir, qui s’accorde au rythme du vivant et laisse le système nerveux retrouver ses repères oubliés.
Le dehors rencontre le dedans, la peau parle au cerveau, la lenteur devient un langage ancien. Ce n’est jamais spectaculaire… c’est organique!
Le corps n’a pas besoin d’être réparé comme une machine. Il a besoin d’être rencontré. Derrière chaque tension il y a une histoire, derrière chaque contraction une stratégie de survie, derrière chaque blocage un élan retenu. Alors le toucher thérapeutique devient une danse lente autour du corps, un mouvement circulaire, presque méditatif, qui passe par certains points précis, souvent des carrefours énergétiques (les marmas), là où se croisent les mémoires, là où l’énergie attend qu’on lui rende passage.
Quand je masse, je danse.
« Faire danser l’intériorité » appelle un espace particulier, un territoire clair, sans ambiguïté, sans attente, sans regard projectif. Un lieu où le corps peut déposer l’armure, arrêter de performer, cesser de tenir.
Dans cette approche, le massage contient le yoga, le souffle, l’axe, le poids, la gravité, le rythme. Il contient aussi le soin énergétique, cette écoute subtile qui accompagne depuis des années…. Venir pour libérer, soulager, parfois guérir, souvent simplement respirer à nouveau dans la chair.
Il y a le mouvement.
Il y a le sacré.
Il y a le cœur.
Un soin de cœur à cœur, sans discours, sans promesse, sans artifice. Les mains écoutent, le corps répond. Ce n’est pas une technique, c’est une rencontre.
Beaucoup de femmes* arrivent en vivant à moitié dans leur corps, installées dans la tête, occupées à gérer. Le ventre est loin, le bassin discret, la poitrine protégée, le souffle court. Alors on commence par le simple, la présence méditative, le contact, la lenteur. On installe.
Quand le cadre est stable, quand il n’y a aucune ambiguïté, le système nerveux descend naturellement d’un cran. Les épaules lâchent, le diaphragme s’assouplit, les jambes retrouvent du poids. Quelque chose consent enfin à revenir chez elles.
On ne reçoit pas juste un massage. On réapprend à sentir. À faire confiance. À être là, sans effort.
Car le corps sait. Il sait ce que c’est que d’avoir été trop peu touché, ou trop mal touché, ou touché avec attente, avec confusion. Ici, le toucher est thérapeutique, il ne cherche pas à séduire, il ne traverse aucun seuil invisible. Il offre un espace de réparation silencieuse.
Le dehors vient rappeler au dedans qu’il est vivant.
Et souvent, sans même mettre de mots, quelque chose se réorganise profondément. Certaines repartent plus conscientes de leurs parties dissociées, certaines repartent plus ancrées, d’autres plus émues, d’autres encore surprises par cette sensation rare: habiter leur corps sans se défendre.
Ce travail ne consiste pas à « faire du bien ». Il consiste à restaurer un dialogue, entre la peau et le cœur, entre le bassin et la tête, entre l’instinct et la conscience.
Alors une question demeure.
Que se passe-t-il en toi, quand tu es touchée dans un cadre thérapeutique, sans attente intime ou familiale. Qu’est-ce que ton corps raconte à ce moment-là?
Sandra Mioli
jeudi 29 janvier 2026
L’arrivée du printemps
Quelque chose semblait différent aujourd'hui,
Je pense que les oiseaux l'ont senti aussi,
Ils chantaient une mélodie joyeuse,
Sous un ciel si brillant et bleu
J'ai remarqué des bourgeons sur les branches,
Et des perces -neige qui regardent à travers le sol,
L'emprise de l'hiver se détend doucement,
Comme la chaleur et la promesse viennent.
Je peux voir la lumière au bout du tunnel,
Un aperçu des jours plus lumineux à venir,
Les ombres de la saison froide,
Fond doucement contre le soleil.
Le ciel semble même s'être levé,
Alors que l'oppression saisonnière s'atténue lentement,
Dans chaque coin tranquille, la nature recommence,
Alors que l'hiver et le printemps s'affrontent...
Elin Manon
La forêt
"Dans le silence doré de la forêt,
le temps s’agenouille.Chaque arbre est un ancien gardien, chaque feuille un murmure.
Et la lumière se souvient ...
Le banc oublié n’attend personne,
et pourtant il accueille tout...
les pensées fatiguées,
Les regrets
les prières sans nom,
les questions que l’âme n’ose plus poser..
S’asseoir,
c’est consentir à ne plus fuir.
C’est écouter ce qui respire sous la mousse,
ce qui veille derrière l’écorce.
À chaque pas,
le mystère se rapproche,
non pour être compris,
mais reconnu, comme tel...
Ici,
la nature ne parle pas fort.
Elle enseigne par sa présence.
Et dans ce clair-obscur sacré,
l’homme se rappelle qu’il n’est pas séparé ,
il est passage,
comme la Lumière entre les arbres."
Jordan Ray.
mercredi 28 janvier 2026
Christian Bobin
Il faut toujours ramener la vie à sa nécessité première de faim, de soif et de poésie.
Le monde moderne détruit nos forces vitales, notre capacité à être attentif, rêveur, lent, amoureux, notre capacité à faire des gestes gratuits.Les livres, l’écriture, la beauté, la poésie, certaines musiques peuvent nous ramener à nous-mêmes et donner des forces pour lutter contre l’éparpillement où nous nous trouvons avec une âme déchiquetée, partout sur la planète, lancée aux chiens.
La méditation, la beauté, la simplicité, le resserrement sur quelques phrases, sur un visage, sur la vie ordinaire, tout ça nous donne des forces pour résister. Le grand mot, c’est résister.
Christian Bobin
mardi 27 janvier 2026
« J'ai inspiré le soleil à m'en faire exploser les poumons
Il y a eu une éruption de poussière dorée.C'était bon, c'était chaud, c’était joyeux!
J'ai vu et enlacé un grand pin, celui qui semble toujours m'attendre et m'attirer vers lui.
J'ai écouté son message, toujours si bien placé
Je l'ai embrassé et remercié.
C'est mon frère de la nature!
J'ai ensuite contemplé les montagnes, bien installée sur le sommet de l'une d'elles, me sentant grande et forte
Intégrée dans ce tableau magnifique
Liée à ce tout qui se dévoile à mes yeux .
Je suis une graine de vie!
Je suis allée glisser sur la glace du lac... l’eau figée et cristallisée me rappelle que malgré la forme, l’essence reste toujours la même.
Je rêve à l'été pour m'y baigner!
J'ai marché, longtemps.
Dans la rue, dans la forêt, dans les champs, dans la neige et dans la boue.
J'ai chanté avec le vent
J'ai aussi parlé aux oiseaux
J'ai souris aux humains
Et j'ai semé des poussières d'étoiles sur mon chemin.
La beauté existe dans tout ce que nos yeux voient
Le bonheur découle de tout ce que notre esprit imagine et crée
Le cœur aime tout ce qui le fait vibrer!
Le nouveau monde, c'est en nous qu'il vit!"
Extrait du livre: Les sentiers célestes: pleine présence et connexion à la nature, 2023 d'Isis Gaïa
lundi 26 janvier 2026
les sorties scolaires au Jardin d'Hélène
les sorties scolaires au Jardin d'Hélène sont possibles alors n'hésitez pas à me contacter au 0687977883
dimanche 25 janvier 2026
L'ennui et l'agitation
"L'ennui et l'agitation sont profondément liés. Chaque fois que tu ressens de l'ennui, tu ressens de l'agitation. L'agitation est un sous-produit de l'ennui. Essaie de comprendre le mécanisme. Chaque fois que tu t'ennuies, tu veux t'éloigner de cette situation. Si quelqu'un dit quelque chose et que tu t'ennuies, tu commences à devenir agité. C'est une indication subtile que tu veux t'éloigner de cet endroit, de cette personne, de ce discours absurde. Ton corps commence à bouger. Bien sûr, par politesse, tu le réprimes, mais le corps est déjà en mouvement — parce que le corps est plus authentique que l'esprit, le corps est plus honnête et sincère que l'esprit. L'esprit essaie d'être poli, de sourire. Tu dis : « Comme c'est beau », mais à l'intérieur, tu te dis : « C'est horrible ! J'ai entendu cette histoire tellement de fois et il la raconte encore ! »...Si tu écoutes ton corps et que tu t'enfuis, l'agitation disparaîtra. Essaye. Essaye. Si quelqu'un t'ennuie, commence simplement à sauter et à courir partout. Tu verras. L'agitation disparaîtra, car l'agitation montre simplement que l'énergie ne veut pas être là. L'énergie est déjà en mouvement ; l'énergie a déjà quitté cet endroit. Maintenant, tu suis l'énergie.
Donc, l'important est de comprendre l'ennui, pas l'agitation. L'ennui est un phénomène très, très significatif. Seul l'homme s'ennuie, aucun autre animal. Tu ne peux pas ennuyer un buffle. C'est impossible. Seul l'homme s'ennuie parce que seul l'homme est conscient."
Osho
samedi 24 janvier 2026
La reprise tout en douceur au Jardin d'Hélène
Au Jardin d’Hélène :
vendredi 23 janvier 2026
"La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le goût à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.
La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix.
Et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes, Vraiment."
- Alexandre Jollien -
jeudi 22 janvier 2026
Les plantes sauvages
Apprendre de l'extérieur, ce n'est pas savoir, c'est croire.
Les connaissances apprises restent des croyances tant qu'elles ne sont pas vécues et expérimentées.
Essayer de tout comprendre par l'intellect fige le mouvement évolutif de la vie.
La compréhension ne se trouve pas dans les connaissances apprises mais dans ce qui est vécue.
Rester figer dans ses croyances, bloque l'évolution.L'expérimentation amène la transformation, et la transformation précède la compréhension.
La magie de la vie œuvre à travers nous lorsque l'on s'ouvre à l'improbable.
Isis Gaïa
mercredi 21 janvier 2026
La reprise en douceur au Jardin d'Hélène
Au Jardin d’Hélène :
mardi 20 janvier 2026
Même après leur départ,
l’amour d’un animal ne disparaît pas.Il reste.
Pas comme une blessure.
Comme une présence différente.
Il flotte dans les lieux
où ils passaient.
Dans le silence qui arrive trop vite.
Dans les réflexes du cœur
quand on s’attend encore à les entendre et les voir .
Le deuil,
ce n'est pas de la faiblesse.
C’est de l’amour qui n’a plus de corps où se déposer,
mais qui refuse de mourir.
Aimer un animal après son départ,
ce n’est pas s’accrocher.
C’est honorer quelque chose de pur,
quelque chose qui n’a jamais triché.
Parce que cet amour-là,
il n’était pas conditionnel.
Il ne demandait rien.
Il était là. Point.


