L’hiver assombrit les paysages.
Tout devient plus lent, plus silencieux.La brume s’accroche aux arbres,
le froid fige les gestes,
la nature semble immobile, presque endormie.
Rien n’est spectaculaire,
rien n’est joyeux au sens où on l’entend habituellement.
Et pourtant…
Cette énergie existe aussi.
Plus rugueuse, plus exigeante,
mais profondément nécessaire.
L’hiver nous invite à accueillir ce qui est moins facile à vivre :
le ralentissement,
le vide apparent,
les émotions plus lourdes,
les silences qui parlent.
C’est une saison qui ne cherche pas à séduire,
mais à enseigner.
Elle nous rappelle que la vie n’est pas une ligne droite,
mais un cycle.
Après l’expansion vient le repli.
Après la lumière, l’ombre.
Après le mouvement, l’immobilité.
Et dans ce repos sombre et froid,
quelque chose se prépare déjà.
En silence.
Comme toujours.
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