pour les dates de stages, veuillez consulter le site

pour les dates de stages, veuillez consulter le site

STAGE CUISINE

STAGE CUISINE

Le jardin d'Hélène vous invite à remettre au goût du jour
les connaissances ancestrales des plantes sauvages,
sous la forme de stage de 1 à 7 jours, d'ateliers culinaires,
de conférences et de sorties nature.

Pour tous renseignements n'hésitez pas à me contacter au 03 23 60 24 34,

ou par mail
jardinhelene@orange.fr

dimanche 25 janvier 2026

L'ennui et l'agitation


 "L'ennui et l'agitation sont profondément liés. Chaque fois que tu ressens de l'ennui, tu ressens de l'agitation. L'agitation est un sous-produit de l'ennui. Essaie de comprendre le mécanisme. Chaque fois que tu t'ennuies, tu veux t'éloigner de cette situation. Si quelqu'un dit quelque chose et que tu t'ennuies, tu commences à devenir agité. C'est une indication subtile que tu veux t'éloigner de cet endroit, de cette personne, de ce discours absurde. Ton corps commence à bouger. Bien sûr, par politesse, tu le réprimes, mais le corps est déjà en mouvement — parce que le corps est plus authentique que l'esprit, le corps est plus honnête et sincère que l'esprit. L'esprit essaie d'être poli, de sourire. Tu dis : « Comme c'est beau », mais à l'intérieur, tu te dis : « C'est horrible ! J'ai entendu cette histoire tellement de fois et il la raconte encore ! »...

Si tu écoutes ton corps et que tu t'enfuis, l'agitation disparaîtra. Essaye. Essaye. Si quelqu'un t'ennuie, commence simplement à sauter et à courir partout. Tu verras. L'agitation disparaîtra, car l'agitation montre simplement que l'énergie ne veut pas être là. L'énergie est déjà en mouvement ; l'énergie a déjà quitté cet endroit. Maintenant, tu suis l'énergie.
Donc, l'important est de comprendre l'ennui, pas l'agitation. L'ennui est un phénomène très, très significatif. Seul l'homme s'ennuie, aucun autre animal. Tu ne peux pa
s ennuyer un buffle. C'est impossible. Seul l'homme s'ennuie parce que seul l'homme est conscient."


Osho

samedi 24 janvier 2026

La reprise tout en douceur au Jardin d'Hélène

  Au Jardin d’Hélène :

Reprendre en douceur en prenant un moment pour soi afin de bien démarrer cette nouvelle année avec Florence Des mains à l'infini qui revient prendre soin de vous du samedi 24 janvier au mercredi 4 février .
Au plaisir de vous accueillir au Jardin , dans ce lieu propice à la détente et au bien-être.
Venez découvrir les massages Japonais des tissus profonds du visage, soin exceptionnel que Florence maîtrise à merveille depuis de nombreuses années.
Traditionnellement, l’objectif de ce massage est de travailler sur l’ensemble des méridiens du visage pour les harmoniser.
Florence propose des massages personnalisés du corps, du drainage lymphatique pour éliminer les toxines afin de se sentir bien et de se libérer des énergies stagnantes.
N'hésitez pas à la contacter pour plus de renseignements.
A offrir ou à s’offrir
Sur rendez vous directement avec Florence au 06 73 34 99 47
Prix en fonction des massages demandés
Dimanche 1 février après-midi: Bols chantants au jardin
J’ai demandé à isabelle qui propose des bains sonores de venir le 1 février pour nous proposer une séance d’une heure de relaxation. J’apprécie son approche et le son de ses bols.
Le midi on peut partager une auberge espagnole pour ceux qui le souhaitent puis ensuite en fonction des inscriptions, faire deux séances en alternance avec une marche délassante.
Tarif 35 euros la séance d’une heure /personne Début de la séance 14 heures 15
N’hésitez pas à revenir vers moi rapidement afin que je puisse organiser l’après-midi au 06 87 97 78 83.
Je vous souhaite une belle journée où que vous soyez…
Les aventures continuent au Jardin d’Hélène…🧚


vendredi 23 janvier 2026

 "La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le goût à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.

La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.
Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix.
Et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes, Vraiment."


- Alexandre Jollien -

jeudi 22 janvier 2026

Les plantes sauvages

 Apprendre de l'extérieur, ce n'est pas savoir, c'est croire.

Les connaissances apprises restent des croyances tant qu'elles ne sont pas vécues et expérimentées.

Essayer de tout comprendre par l'intellect fige le mouvement évolutif de la vie.

La compréhension ne se trouve pas dans les connaissances apprises mais dans ce qui est vécue.

Rester figer dans ses croyances, bloque l'évolution.
L'expérimentation amène la transformation, et la transformation précède la compréhension.

La magie de la vie œuvre à travers nous lorsque l'on s'ouvre à l'improbable.


Isis Gaïa

mercredi 21 janvier 2026

La reprise en douceur au Jardin d'Hélène

 Au Jardin d’Hélène :

Reprendre en douceur en prenant un moment pour soi afin de bien démarrer cette nouvelle année avec Florence Des mains à l'infini qui revient prendre soin de vous du samedi 24 janvier au mercredi 4 février .
Au plaisir de vous accueillir au Jardin , dans ce lieu propice à la détente et au bien-être.
Venez découvrir les massages Japonais des tissus profonds du visage, soin exceptionnel que Florence maîtrise à merveille depuis de nombreuses années.
Traditionnellement, l’objectif de ce massage est de travailler sur l’ensemble des méridiens du visage pour les harmoniser.
Florence propose des massages personnalisés du corps, du drainage lymphatique pour éliminer les toxines afin de se sentir bien et de se libérer des énergies stagnantes.
N'hésitez pas à la contacter pour plus de renseignements.
A offrir ou à s’offrir
Sur rendez vous directement avec Florence au 06 73 34 99 47
Prix en fonction des massages demandés
Dimanche 1 février après-midi: Bols chantants au jardin
J’ai demandé à isabelle qui propose des bains sonores de venir le 1 février pour nous proposer une séance d’une heure de relaxation. J’apprécie son approche et le son de ses bols.
Le midi on peut partager une auberge espagnole pour ceux qui le souhaitent puis ensuite en fonction des inscriptions, faire deux séances en alternance avec une marche délassante.
Tarif 35 euros la séance d’une heure /personne Début de la séance 14 heures 15
N’hésitez pas à revenir vers moi rapidement afin que je puisse organiser l’après-midi au 06 87 97 78 83.
Je vous souhaite une douce soirée où que vous soyez…
Les aventures continuent au Jardin d’Hélène…🧚

mardi 20 janvier 2026

 Même après leur départ,

l’amour d’un animal ne disparaît pas.

Il reste.
Pas comme une blessure.
Comme une présence différente.

Il flotte dans les lieux

où ils passaient.

Dans le silence qui arrive trop vite.
Dans les réflexes du cœur
quand on s’attend encore à les entendre et les voir .

Le deuil,
ce n'est pas de la faiblesse.
C’est de l’amour qui n’a plus de corps où se déposer,
mais qui refuse de mourir.

Aimer un animal après son départ,
ce n’est pas s’accrocher.
C’est honorer quelque chose de pur,
quelque chose qui n’a jamais triché.

Parce que cet amour-là,
il n’était pas conditionnel.
Il ne demandait rien.
Il était là. Point.

auteur inconnu

lundi 19 janvier 2026

 Corps, esprit, âme.

Tout commence par l’équilibre, pas par la performance.
Ce que l’on nourrit chaque jour façonne ce que l’on devient : les gestes simples, les rythmes respectés, les limites posées avec justesse.
Prendre soin de son corps pour soutenir l’esprit. Clarifier l’esprit pour apaiser l’âme.
Rien d’extraordinaire, et pourtant l’essentiel.
Un rappel doux : l’harmonie ne se cherche pas à l’extérieur, elle se construit dans la constance, la présence et l’attention p

ortée à soi.

dimanche 18 janvier 2026

 "Les choses arrivent à qui est disponible pour les vivre, les entendre ou les voir. C’est formidable d’être à la disposition de son destin.

Sinon, que se passe-t-il ? Rien.
Se laisser guider par son instinct, suivre des chemins inconnus où tout devient important. Avoir le sentiment d’être de nouveau un enfant. Être curieux du monde et apprendre sans cesse. Tout a du sens quand on est comme cela, en voyage dans sa vie."

Jacques Higelin

samedi 17 janvier 2026

 

"Un jour une fatigue insupportable prend possession de nos corps et de nos pensées. Ce n'est pas une maladie, et cela n'a rien à voir avec l'âge, les voyages, un chagrin, c'est une inaptitude soudaine à espérer. Comme si, soudain, le monde n'était plus la fabuleuse devanture devant laquelle il y avait eu un plaisir extrême à flâner et à désirer. Cette fatigue n'est pas une fatigue, c'est un ennui, une mélancolie sans cause, indéfinissable, provoquée par rien. Comme si le cerveau et les rêves avaient perdu la suite du programme, ou étaient définitivement parvenus à la fin de celui-ci."

Yves Simon, La manufacture des rêves

vendredi 16 janvier 2026

LE CORPS NE SE SOUVIENT PAS AVEC DES MOTS

 LE CORPS NE SE SOUVIENT PAS AVEC DES MOTS


Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale,
je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur,
dans le système nerveux autonome,
dans les réflexes de survie,
dans la manière dont le souffle se coupe,
dont les muscles se contractent,
dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :
le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente,
mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne 🙏

Avant que tu aies le temps de réfléchir.
Avant que tu puisses te rassurer.
Tu peux savoir que tu n’es plus en danger,
et pourtant ton cœur s’emballe,
ton ventre se noue,
ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.
C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots 🙏

Pourquoi parler ne suffit pas:
J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.
Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale 🙏

Parler agit sur le cortex préfrontal.
Sur la compréhension.
Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :
l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante,
on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :
raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.
On explique, au lieu d’apaiser 🙏

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:
Comprendre donne du sens.
Mais le sens ne régule pas un système nerveux.
Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.
Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points, pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit :
“J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”
Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.
Pourquoi ?
Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.
Il obéit à l’expérience 🙏

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte,
il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:
C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)
Répéter “je suis en sécurité”
quand le corps ne ressent pas la sécurité
crée un conflit interne profond.

Le mental affirme.
Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer :
la dissociation,
la culpabilité (“je devrais aller mieux”),
la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps,
parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas.
Elle se vit 🙏

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:
C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur,
ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé,
le calme peut être vécu comme une menace 🙏

Quand l’agitation cesse,
le corps n’est plus distrait.
Les sensations enfouies remontent.
Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent :
des crises d’angoisse,
des flashs corporels,
une dissociation,
ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec.
C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant 🙏

Ce que j’ai compris de la régulation:
La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.
Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par :
sentir sans être submergé,
ralentir sans s’effondrer,
respirer sans danger,
rester présent sans se dissocier.
Ce n’est pas spectaculaire.
Ce n’est pas rapide.
Ce n’est pas instagrammable.
Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre.
À relier les points.
À mettre du sens sur les blessures.
À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre.

Mais le corps ne suit pas les idées.
Il suit ce qu’il vit 🙏

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes,
capables d’analyser chaque recoin de leur histoire,
et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient.
Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental :
le trauma n’est pas un manque de compréhension,
c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.
Il a été interprété.
Corrigé.

Forcé à se détendre.
Forcé à pardonner.
Forcé à lâcher prise.

Mais jamais vraiment écouté 🙏

On a demandé au corps de se calmer
sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”,
alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent,
une expérience répétée de sécurité réelle,
il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme.
Il cherchera l’intensité.
Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut.
C’est une intelligence de survie 🙏

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif.
C’est une conséquence.
La conséquence d’un corps qui, enfin,
cesse d’être en vigilance constante.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement,
qu’il peut rester ouvert sans être envahi,
présent sans être détruit,
en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir 🙏

Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres
pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit,
sans passer par le vécu corporel,
on continuera à créer des êtres qui comprennent tout
mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses.
Il demande une expérience 🙏

Et c’est là, seulement là,
que commence une transformation réelle.



CÉDRIC JARDEL